Une politique frileuse des grandes puissances
qui se sont gardées d'intervenir a amené un homme au
pouvoir absolu en Allemagne;
Adolph Hitler dont la mégalomanie et le désir de
conquète conduira à la seconde guerre mondiale.
Brillant orateur et propagandiste hors pair, son très
fort charisme lui permet de mobiliser rapidement un
nombre croissant de partisans.
Grand manipulateur de l'opinion publique il tirera profit
de l'utilisation massive des médias de l'époque et de
son image de marque,
particulièrement du graphisme de son drapeau nazi.
20 avril 1889
Naissance d'Adolf Hitler
24
février 1920
Hitler présente la doctrine nazie Il propose, grâce à la création d'un
parti nazi, de créer un "État raciste
national-socialiste".
Hitler publiera son livre-programme "Mein
Kampf" (Mon combat), cinq ans plus tard, en
1925. 30
janvier 1933
Hitler chancelier allemand
Le président de la République allemande, le
maréchal Paul von Hindenburg, décide contre son
gré de nommer Hitler à la chancellerie du Reich. 27
février 1933
Incendie du Reichstag
Dans la nuit, le Parlement allemand s'embrase.
Le parti national-socialiste (NSDAP National
Sozialistische Deutsche Arbeiter Partei )
s'empare de l'accident pour procéder à
l'élimination des communistes allemands. 16
mars 1935
Hitler rétablit le service militaire
Dans le même temps il décide que les effectifs de
l'armée seront portés de 100 000 à 500 000 hommes.
La France, l'Angleterre et les États-Unis,
vainqueurs de la première Guerre mondiale, assistent
impuissants à la première violation du traité de
Versailles.
15
septembre 1935
Création des lois de Nuremberg
A Nuremberg, pendant le congrès du parti nazi,
Hitler promulgue ses premières lois antisémites.
7
mars 1936
L'Allemagne viole le traité de Versailles
Les troupes de la Wehrmacht occupent la zone
démilitarisée de Rhur.
Les puissances occidentales s'insurgent face à cette
violation du droit international, mais ne prennent
aucune mesure concrète pour contrer l'Allemagne.
13
mars 1938
Hitler réalise l'Anchluss
Après la démission forcée du chancelier
autrichien, Hitler donne l'ordre à ses troupes
d'envahir l'Autriche au petit matin.
Les Autrichiens acclament les soldats du Reich qui ne
rencontrent aucune difficulté à prendre possession
du pays. 30
septembre 1938
Signature du traité de Munich
Dans la nuit, Hitler, Mussolini et les deux Premiers
ministres anglais et français, Chamberlain et
Daladier,
signent à Munich un accord sur le statut de la
Tchécoslovaquie.
Après douze heures de négociation et dans le but
d'éviter un nouveau conflit européen,
la France et la Grande-Bretagne cèdent aux ambitions
allemandes. 23
août 1939
Le pacte germano-soviétique
L'URSS et l'Allemagne signent à Moscou un pacte de
non-agression valable pour 10 ans. 1er
septembre 1939
La Wehrmacht envahit la Pologne
Deux jours plus tard, la Grande-Bretagne et la France
déclareront la guerre à l'Allemagne.
C'est le début de la Seconde Guerre mondiale qui ne
s'achèvera qu'en 1945 et fera plus de 50 millions de
morts
10
mai 1940 Hitler envahit la Belgique
Le Führer met fin à la
"drôle de guerre" en lançant ses armées
sur les Pays-Bas, la Belgique et la France.
En quelques jours, 8 à 10 millions de Belges et de
Français se retrouvent sur les routes.
Les
états-majors néerlandais et belge capitulent les 15
et 27 mai.
Les Allemands entrent dans Paris le 14 juin et le
maréchal Pétain demande l'armistice qui sera signé
le 22 juin.
Il n'aura fallu que 12 jours à la Blitzkrieg, la
guerre éclair, pour conquérir une partie importante
de l'Europe
Hitler, un manipulateur des foules
Bannière personnelle d'Hitler
Adolph Hitler
Vendredi
10 mai 1940
Le haut commandement de l'armée allemande communique
(extraits) :
Aujourd'hui à 5 heures
30, les troupes allemandes ont franchi les
frontières hollandaise, luxembourgeoise et belge.
La résistance ennemie près
de la fontière a été partout brisée avec
énergie, souvent en collaboration très étroite
avec les forces aériennes.
(Source :
" La fin des illusions, l'an 1940 ",
livret de propagande nazie diffusé en France en 1940)
Nom de code: Fall Gelb
Objectif: prise
de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg
Seconde
invasion des allemands qui s'emparèrent en peu de temps
du fort
d'Eben-Emael
pas loin de Visé et réputé imprenable
et de la ville de Liège comme le montre le film
d'archives allemand ci-dessus
L'exode
des populations recommença comme en 1914 Les soldats
allemands à Visé en mai 1940
Photo prise depuis la petite place face à la Place Reine
Astrid, au fond on voit le clocher du Couvent des
Sépulchrines
Ci-dessus à droite, un canon flak anti-aérien qui se
trouve sur la rive droite dans la campagne de Visé à la
sortie de Souvré
On aperçoit le clocher de la Collégiale St Martin au
fond à droite, la pointe de l'Hôtel de Ville au centre
et l'Ile Robinson à gauche.
Ces photos inédites proviennent d'un album d'un
soldat allemand qui avait photographié tout le trajet
qu'il avait effectué pendant la guerre.
Les photos ci-dessous prises à la même époque
provenant du même album et achetées par le webmaster
peuvent être agrandies
Ci-dessus la
Collégiale vue depuis la rue Basse
A droite, le pont de Visé détruit et en dessous
l'Hôtel de Ville
plus bas une vue prise du chemin de fer pas clairement
identifiée ( Hermalle ?) que le soldat avait renseignée
au dos comme étant prise à Visé
puis une vue prise de Souvré
(photos achetées sur E Bay et Delcampe)
Le "Pont des
Allemands" détruit derrière le barrage et le pont
de Visé vu depuis la rive droite, photos prises par un
habitant d'Oupeye.
On reconnait les maisons de la rue Basse Hermalle et du
Quai du Halage à Devant-le-Pont
Ces photos sont fournies à nos visiteurs Cliquez sur les
photos pour les avoir en format géant
Une guerre où d'emblée la supériorité
allemande, et son avancée technologique, est manifeste,
avec un armement et un équipement en avance sur les
autres armées qui semblent tout juste sorties de la
guerre de 14.
Les soldats allemands sont nettement mieux équipés avec
leurs fusils mitrailleurs MP 40 alors qu'en face on a des
fusils à un coup,des uniformes pratiques avec un casque
moderne, des bottes alors que les autres fantassins ont
encore des guêtres et des bandes molletières, des
tenues de camouflage même en cas de neige, des
véhicules blindés de nouvelle génération, des avions
de chasse et bien d'autres choses qui leur auraient fait
gagner la guerre si elle s'était prolongée ne fut-ce
qu'un an de plus.
De plus les allemands développent la technique d'une
guerre éclair; la Blitzkrieg avec l'avancée des chars,
l'atterrissage des planeurs sur le fort d'Eben-Emael et l'utilisation nouvelle des
charges creuses capables de percer des blindages de 25cm,
des sous-marins, et surtout une stratégie qui dépasse
ce que les spécialistes ont envisagé, eux qui en sont
encore à une guerre de position et de fortifications,
avec la ligne des forts de Liège et la ligne Maginot en
France, qui s'avéreront très vite inutiles et des corps
d'armée disséminés un peu partout.
... "Je
suis décidé de rester.
Au-dessus des considérations les plus
solides au point de vue logique ou politique,
il y a des raisons de sentiment sur
lesquelles on ne peut passer.
Quitter mon armée serait une désertion.
Je dois, quel qu'il soit, partager le sort de
mes troupes..." ...
"La décision que je prends m'est
affreusement pénible.
J'aurais la vie, certes, plus facile si je me
retirais en France, si j'allais y vivre avec
mes enfants, en attendant la fin de la
tourmente;
mais je crois que lorsque deux routes
s'ouvrent devant nous, celle du devoir est
toujours la plus dure.
C'est celle-là que j'ai choisie".
...
Les
Pays-Bas capitulent le 15 et le 23 les anglais se
replient sur Dunkerke
L'armée belge résiste; elle permettra aux troupes
françaises et anglaises de se retirer et en partie
de se sauver,
mais que peut- elle faire devant la déferlante
allemande ?
Le 28 mai 1940, Sa Majesté Léopold III annonce la
reddition de l'armée belge, désavoué par son
gouvernement.
Les ministres fuient à l'étranger où ils forment
un gouvernement en exil.
En homme courageux, fidèle à la tradition et comme
son père le Roi Chevalier Albert, Léopold III
restera en Belgique avec son peuple et usera de toute
son influence afin d'éviter au peuple belge de
souffrir sous la botte hitlérienne, allant même
jusqu'à rencontrer le fuhrer en pure perte.
Ses actes lui seront injustement reprochés par le
monde politique qui a préféré s'exiler en
sécurité à l'étranger.
Qualifié de lâche par certains alliés qui n'ont
pas pu résister bien plus longtemps et par un
gouvernement manipulateur,
l'histoire lui donnera raison. Les nations reconnaitront que grâce à son
courage et à la ténacité dont elle fit preuve
jusqu'à la limite de ses possibilités, la petite
armée belge commandée par son Roi permit aux
Français et aux Anglais de sauver une bonne partie
de leurs troupes et de préparer ainsi la suite de la
guerre. Mais dès le début certains comme Sir Roger
Keyes qui était à ses côtés pendant la bataille
le soutiendront et témoigneront en sa faveur.
Il était lofficier supérieur nommé, dès
linvasion allemande, par le premier ministre
britannique Winston Churchill, en qualité
dofficier spécial de liaison auprès du roi
Léopold jusquà la veille de la capitulation.
Son récit est un témoignage des événements du 10
au 27 mai 1940.
Vous le trouverez ici.
Le roi, assigné à résidence dans son château de
Laeken, se considère comme prisonnier et évite de
prendre des initiatives politiques publiques qui
pourraient être interprétées comme des actes de
collaboration avec loccupant.
Il rencontre cependant le 19 novembre 1940 Hitler à
Berchtesgaden. Retrouvez ici la relation de
l'entretien par le traducteur personnel d'Hitler
Dans une entrevue en tête-à-tête qui dure deux
heures et demie, Léopold III plaide en faveur du
retour de tous les prisonniers, Wallons compris, et
de laugmentation de la ration alimentaire des
Belges.
Il insiste pour obtenir une promesse
dindépendance de la Belgique dans
lorganisation de lEurope
daprès-guerre.
Le Fürher ne donnera aucune suite à cet entretien.
Après cette tentative, le roi renonce à agir et
même à parler publiquement : il ne cherche ni à
encourager la résistance ni à freiner la
collaboration mais on sait qu'il gardera des contacts
avec les milieux résistants.
voir aussi page sur la
Résistance
Sur quelques
épisodes de mon règne
Editions Racine
2-87386-251-3
Cet ouvrage fut écrit de la main du Roi et
publié après son décès.
Il relate les démèlées qu'il eut avec son
gouvernement et justifie son attitude.
Il fut critiqué par ceux qui soutenaient les
politiciens de l'époque et qui ne veulent
désavouer l'attitude de leur propre parti.
C'est
le début d'une guerre qui dévoilera des actrocités, ce
n'est pas qu'une guerre territoriale,
c'est aussi une guerre d'extermination à laquelle
beaucoup participeront.
Comme
en d'autres endroits du pays, à Visé aussi, on l'oublie
souvent,
on assistera à des scènes de collaboration avec les
allemands et les milieux d'extrême droite.
Urbain
Dodémont,alors secrétaire communal de la ville de
Visé, secrétaire conservateur de la société
archéo-historique de Visé et archiviste des
anciens-arquebusiers, adhéra aux idées fascistes et
se lança dans des activités politiques
répréhensibles. On voit dans certains de ses
écrits que Dodémont est catholique. Il perdra ses
fonctions en 1931.
Dodémont de par sa position jouissait d'une
notoriété certaine qui lui assura des partisans
venus souvent des meilleures couches de la
population, le rexisme auquel il se référait
provenait du milieu catholique.
Ses partisans resteront dans l'histoire visétoise
sous le nom d'Urbanistes.
Proche des milieux ultra-catholiques, ce mouvement
fut rejoint par plusieurs dizaines de visétois
dont de nombreux anciens-arquebusiers, abusés
et séduits comme beaucoup par les paroles d'un bon
orateur, et qui très logiquement furent 56 à
expulsés de leur gilde en 1935, pour y être
réintégrés quelques temps plus tard peut-être
après s'être rendus compte de leurs erreurs, ou
peut-être plus simplement parce que leur départ
avait un peu trop diminué les effectifs...
Il y en eu d'autres bien entendu, mais c'est le
nombre de personnes appartenant à une même
organisation qui défend des valeurs patriotiques et
qui se laissèrent influencer qui est interpellant.
Preuve
que nul n'est à l'abri de dérapages dans la
meilleure société,
et qu'il faut rester vigilant face à des discours
extrémistes qui semblent attirants.
A la fin de sa vie, Urbain Dodémont devint un
militant rexiste actif et fut assassiné par les
Partisans à son domicile le 9 mars 1942.
Après la guerre, l'emplacement du tombeau familial
au cimetière de Lorette à Visé fut détruit pour
faire place à la chapelle des combattants au milieu
de la pelouse d'honneur.
Parallèlement,
d'autres choisirent la voie de l'honneur en
accomplissant leur devoir de soldat, en entrant en
résistance ou en rejoignant les Brigades d'Irlande
à l'appel du Gouvernement.
On y retrouvera par exemple Emile et Alfred Kinet,
Maurice Woolf, José Maes, Jean Verjans,Jean
Chastreux, François Humblet et René Lefebvre du
côté des Francs Arquebusiers, qui serviront dans
les Brigades d'Irlande, ainsi que Martin Lehaen
(empereur) , Edmond Zwerg, Pierre Houbiers et Edmond
Bruyère des anciens arquebusiers,ou Joseph Bellem
des arbalétriers qu'on retrouvera près des
américains lorsqu'ils entreront dans Visé.
Voici
une liste de noms de visétois qui m'ont été
communiqués:
4e
BRIGADE D'INFANTERIE "STEENSTRAET"
GRENADIERS: Q.G.
SIMON Guy (SOffr), BRUYERE Edmond (Caporal). 1 Bataillon Néant 2 Bataillon Néant 3 Bataillon Néant Cie RASC (Royal Army Service Corps)
CHASTREUX Jean, PAQUAY Maurice, VAN CALSTER Gérard,
VAN CALSTER Jules, WALTHERY Léon, ZWERG Edmond
(Sdt). REME WORKSHOP.
WOOLF Maurice (Sdt).
Field Ambulance.
ROMEDENNE Georges (médecin), NEMERY Florian
(caporal), GILLIQUET Jean, VERJANS Jean (Sdt). Cie Mi Indépendante.
HOUBIERS Pierre, HUMBLET François, KINET Alfred,
KINET Emile, LEFEBVRE René, LEHAEN Martin, MASY
Willy, MEERS Gérard, MAES José (Sdt).
Les brigades d'Irlande, furent formées en grande
partie de volontaires.
Cinq brigades reçurent ainsi un entraînement
complet en Irlande dans le courant de l'année 1945.
Elles devaient être mises en action comme unités
combattantes à part entière.
Après la reddition de l'Allemagne, ces brigades ont
été destinées à rejoindre l'Extrême-Orient pour
continuer le combat contre les Japonais.
Heureusement, le Japon capitula le 8 août après
avoir subi les deux bombes atomiques de Hiroshima et
Nagasaki, et les brigades d'Irlande constituèrent le
premier noyau de notre nouvelle armée nationale
indépendante.
Insigne d'épaule
Belgique
avant septembre 1944
Insigne d'épaule
des commandos britanniques commun à tous,
volontaires étrangers inclus
Il reprend les trois armées:
Air (l'aigle), Terre (fusil) et Mer (ancre)
Insigne d'épaule
Belgique
après septembre 1944
Combattant
belge en Angleterre
Insigne d'épaule: nom du pays et drapeau
Insigne de poche "Belgian Army in United
Kingdom"
Le
Gouvernement belge s'est attelé à la reconstitution de
son armée dès la libération du territoire tout en
assurant la réussite du plan S.H.A.E.F.
Les efforts de la mission militaire de Fraiteur-Kronacker
et ceux du ministre H. Spaak à Londres aboutirent sur la
promesse de la création progressive de trois divisions,
six brigades d'infanterie, un régiment
d'autos-blindées, un régiment d'artillerie.
Ces six
brigades étaient à constituer très vite car elles
devaient être succeptibles de prendre part à l'effort
de guerre allié en cas de poursuite des hostilités.
Tandis que la la 1° brigade du Colonel Piron était
réorganisée en Belgique pour reprendre le combat au
plus tôt, cinq brigades d'infanterie sont constituées
à partir de décembre 1944.
Après une phase de formation d'une quinzaine de jours en
Belgique, les brigades partent pour une période
d'instruction de six mois en Irlande du Nord.
Chacune des brigades porte le nom d'une citation
octroyée à un régiment d'infanterie lors du premier
conflit mondial.
A l'exception de la 6° brigade qui se rattache aux
traditions de la 1° division de chasseurs ardennais de
1940.
Les différents brigades d'Irlande :
1) 2° brigade d'infanterie " Yser ",
traditions du 1° régiment de ligne, créée le 12
décembre 1944.
2) 3° brigade d'infanterie " Rumbeke
", traditions du 1° régiment de carabiniers,
créée le 12 mars 1945.
3) 4° brigade d'infanterie " Steenstraet
", traditions du 1° régiment de grenadiers,
créée le 15 mars 1945.
4) 5° brigade d'infanterie " Merckem
", traditions du 1° régiment de chasseurs à
pieds, créée le 4 mai 1945.
5) 6° brigade d'infanterie " Deinze
", traditions de la 1° division de chasseurs
ardennais, créée le 10 juin 1945 via les effectifs des
1° - 2° et 3° bataillons de fusiliers de la 11°
brigade de fusiliers.
Etant donné la
longueur de la période d'instruction et le déroulement
des opérations militaires, ces brigades ne pourront
participer aux combats. Les brigades revenues en
Belgique, elles sont réorganisées en 1946 puis
endivisionnées et dirigées vers l'Allemagne occupée.
Au même moment est créé le Q.G. du 1° corps d'armée.
Ces brigades cessent d'être indépendante du fait de
leur endivisonnement et perdent ainsi leur appellation
traditionnelle.
Aujourd'hui
encore, les membres de ces unités combattantes ont du
mal à faire valoir leurs droits d'anciens combattants
devant l'Etat belge.
INTERFRATERNELLE DES
BRIGADES D'IRLANDE
Président : Paul
TASSET
Rue Edith Cavell, 192
1180 BRUXELLES
Chaque
brigade porte un trèfle sur son insigne, symbole
de l'Irlande
Ci-dessous
les coordonnées des fraternelles des
différentes brigades, sous réserve que les
responsables soient toujouts en place.
En cas de modification, nous prions nos visiteurs
de communiquer les changements à Marc Poelmans
FRATERNELLE de la
2e BRIGADE
D'INFANTERIE "YSER"
Président:
M. J. PHILIPPON
Avenue du Globe 57/22
B 1190 BRUXELLES
Tél.:
VERBROEDERING
3de
INFANTERIEBRIGADE "RUMBEKE"
Président:
Alex VAN GOYLEN
Vlaamse Ardennendreef 5
B 9700 OUDENAARDE
Tél.:
FRATERNELLE de la
4e BRIGADE
D'INFANTERIE "STEENSTRAET"
GRENADIERS
Correspondance:
Mr Maurice Bonhomme
Rue de Liège, 56
B 4020 Jupille
Tél.: 04/362.67.90
FRATERNELLE de la
5e BRIGADE
D'INFANTERIE "MERCKEM"
Président national:
Mr Joseph Breyer
Rue de Fléron, 159/6
B 4020 Jupille
Tél.: 04/362.94.08
FRATERNELLE de la
6e BRIGADE
D'INFANTERIE "DEINZE"
NLA : A noter que la
relation des lignes ci-dessus, relatives à
l'extrême droite visétoise, a valu au
présent site de se faire éjecter en 2008
des liens du site officiel de la Ville de
Visé où certains considèrent apparement
que toute vérité historique n'est pas bonne
à dire et que rappeler l'appartenance de
certains à la cause nazie n'apporte rien.
Face à cette situation, la direction des
Francs Arquebusiers a également réagi
négativement m'obligeant à prendre mes
distances.
Ce site n'est en aucun cas cautionné par les
Francs Arquebusiers auxquels j'ai présenté
ma démission de conservateur de musée
après 25 ans de service afin de garder mon
indépendance et ma liberté d'écrire. J'ai
toutefois repris mes fonctions quelques mois
plus tard afin de ne pas laisser la part
belle à certains qui se réjouissaient de
mon départ et scindé mon site, jusque là
site officiel de la gilde, de celui des
Francs Arquebusiers qui est hébergé
dorénavant sous www..francs-arquebusiers.be offrant ainsi une
double lecture sur Internet.
J'aurais dénoncé de la même manière
l'appartenance de certains Francs aux idées
nazies si d'aventure cela s'était avéré.
L'attitude des anciens arquebusiers refoulant
des membres peu respectables était on ne
peut plus louable ( les réintégrer est une
autre histoire) les Francs ont eux aussi
déjà expulsé des membres dont la morale ou
la tenue était incompatible avec leurs
idées.
Je renvoie au Télémoustique du 2 février
2008:
Le Nazisme a 75 ans,
Peut-on tourner la page
Les témoins disparaissent
Hitler en "héros" de fiction
Le vrai visage du IIIe Reich
TéléMoustique
n°4279 du 30/01/2008
ACTUALITE & SOCIETE
75 ans du nazisme Le 30
janvier 1933, Adolf Hitler entrait dans
l'histoire. Il ne l'a jamais quittée.
Comment tirer les leçons de ce passé qui ne
veut toujours pas passer?
Où en sommes-nous avec le nazisme? Partout
en Europe, chaque date anniversaire de la
Seconde Guerre mondiale est dûment
commémorée, qu'il s'agisse de la fin des
combats ou de la libération des camps.
En Belgique, en France, partout où
l'extrême droite recueille d'importants
suffrages, le nazisme fait figure de
repoussoir ultime. Il se passe rarement une
semaine sans qu'une chaîne de télévision
ne diffuse un film ou un documentaire relatif
au nazisme, ses conditions d'émergence, ses
crimes, ses victimes, son éventuel retour...
La production cinématographique ou
littéraire n'est pas en reste. Depuis
quelques années, la figure du Führer
garantit même des succès d'audience.
Le cas est probablement unique. Normalement,
un événement, même traumatisant, marque
son époque puis s'estompe avec le temps.
Quelques dates restent en guise de balises ou
de symboles, comme celles de 1492, de 1789 ou
du 11 septembre 2001. D'autres ouvrent ou
clôturent de nouvelles époques, comme 1989
et la chute du Mur.
Mais les douze ans de IIIe Reich, par delà
leurs ruines, ont lancé un défi au temps.
Leur poids dans les débats contemporains n'a
cessé de croître.
Banalisation, surexploitation ou obsession
morbide?
Il y a bien sûr les vieux nostalgiques ou
les nouveaux apôtres. Ceux-là militent à
l'extrême droite. Certains font l'apologie
du régime hitlérien. D'autres font mine
d'en nier les principaux crimes. C'est
exactement la même chose.
Sans ses pires massacres, s'imaginent-ils, le
nazisme en deviendrait défendable.
Qu'en pensent les esprits démocrates ? Un
élément de réponse nous arrive peut-être
d'Allemagne. La suite dans votre TéléMoustique