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les fêtes passées

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1965
1966
1967

 

 

Difficile de choisir un titre dans ces années 60 car le hit-parade foisonne de morceaux qui résonnent dans nos mémoires et qui sont devenus presqu'immortels
qu'ils soient en anglais ou en français.
Alors restons en Belgique avec les Sunlights, un groupe belge qui nous a bercé avec des chansons qui à l'époque avaient du texte comme le Déserteur de Boris Vian ou le Galérien de Maurice Druon

Les Sunlights étaient principalement composés de 3 frères d'origine sarde, Sergio, Aldo et Bruno qui habitaient dans le nord de la France, près de la frontière belge. Ils se sont d'abord appelés "I cogoni" et ont enregistré plusieurs 45t sur des labels belges. En novembre 1963, ils ont accompagné Gene Vincent sur la scène de l'Ancienne Belgique (Bruxelles).
Réunis au sein de ce groupe dans les années 1960, les membres des Sunlights portaient tous une veste rose et ont interprété :

"Loin des yeux,loin du coeur" (VF d'une ballade de Domenico Modugno),
"Le déserteur" (reprise du "Déserteur" de Boris Vian, "Messieurs que l'on nomme grands..."),
"Tzaïderlin" (reprise des Compagnons de la Chanson),
"Ne joue pas au soldat",
"Gisèle"....
On leur doit aussi d'avoir donné une seconde jeunesse aux "Roses blanches" de Berthe Sylva, dont ils ont signé une version italienne ("Rosa bianche").


Bruno Cogoni, le guitariste du groupe, est décédé le dimanche 30 septembre 2007 à l'âge de 64 ans.
Il avait vécu jusque là, tout comme ses frères, dans le Sud de la France.

En 2004, ils avaient fait un retour remarqué dans leur ville natale de Roubaix à l'occasion de la sortie de leur best-of qui fut disque de platine en Belgique.
En mars 2009, un livre écrit par Chantal Losfeld, retraçant leur parcours est publié aux Presses du Midi. Il s'intitule "Des Cogoni aux Sunlights: ma vérité".
A la même époque, Serge et Aldo reprennent le chemin de la scène.

Extrait de http://www.quesontilsdevenus.net/

Les Sunlights,

un groupe du nord de la France qui eut un très grand succès en Belgique,
composé des frères Cognoni,
dont les parents étaient originaires de Sardaigne

 


Tonia représente la Belgique à l'eurovision 1966

A l'Eurovison c'est Tonia qui représente la Belgique avec

Un peu de poivre un peu de sel

Elle finira quatrième

Retenons ausii un titre parmi d'autres le fameux Reach out I'll be there des Four Tops


The Four Tops est un quartet de Motown américain dont le répertoire était principalement composé des styles doo-wop, jazz, musique soul, R&B, et disco.
Ce groupe à qui on doit des succès en pagaille est entré dans la légende et en 1990 dans le fameux musée Rock and Roll Hall of Fame
Ce morceau sera repris sour le titre J'attendrai par Claude François qui comme à son habitude pique dans la chanson anglo-saxonne,
et bien mieux par Gloria Gaynor dans la période disco dix ans plus tard, ou Diana Ross qui en fait une version soft et sensuelle, et par Petula Clark ou le groupe rock The Sweet ou encore Irene cara 20 ans après la sortie de l'original
et
The Monkees nous chantent I'm a Believer

Hit-parade 1966

Cinéma:

Paris brûle-t-il, ?
un film superbe qui relate la libération de la ville lumière
avec la voix de Mireille Mathieu qui s'envollait et emportait nos coeurs au coeur de l'action
http://www.youtube.com/watch?v=LnYAX2lNZu4&feature=related
J'ai pas connu la guerre mais ce film marqua ma jeunesse et la chanson n'y était pas étrangère

Mireille Mathieu est une des plus belles voix de la chanson française, son timbre résonne comme un clairon, elle est par sa voix un appel à la révolte via ce film.
Mais est-il seulement d'actualité uniquement en cette époque ?
20 ans après la guerre et deux ans avant 1968 ?? et avant les crises économiques suivantes ?
Ce chant est un appel qui n'a pas de date.

 

 

Paris en colère

Paroles: Maurice Vidalin. Musique: Maurice Jarre   1966
© 1966 Editions Salabert
note: du film 'Paris brûle-t-il ?"
Que l'on touche à la liberté
Et Paris se met en colère
Et Paris commence à gronder
Et le lendemain, c'est la guerre.
Paris se réveille
Et il ouvre ses prisons
Paris a la fièvre :
Il la soigne à sa façon.
Il faut voir les pavés sauter
Quand Paris se met en colère
Faut les voir, ces fusils rouillés
Qui clignent de l'œil aux fenêtres
Sur les barricades
Qui jaillissent dans les rues
Chacun sa grenade
Son couteau ou ses mains nues.

La vie, la mort ne comptent plus
On a gagné on a perdu
Mais on pourra se présenter là-haut
Une fleur au chapeau.
On veut être libres
A n'importe quel prix
On veut vivre, vivre, vivre
Vivre libre à Paris.

Attention, ça va toujours loin
Quand Paris se met en colère
Quand Paris sonne le tocsin
Ça s'entend au bout de la terre
Et le monde tremble
Quand Paris est en danger
Et le monde chante
Quand Paris s'est libéré.
C'est la fête à la liberté
Et Paris n'est plus en colère
Et Paris peut aller danser
Il a retrouvé la lumière.
Après la tempête
Après la peur et le froid
Paris est en fête
Et Paris pleure de joie.

 

 

 

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©Marc Poelmans