Vous êtes sur le site personnel de Marc Poelmans pour le site officiel: www.francs-arquebusiers.be
nombre de visiteurs: depuis septembre 2002 - -

Gentis Blason des Francs Arquebusiers armes des Arquebusiers de Visé
La Grande Guerre à Visé, les victimes de 14-18

Vous entendez la Marche du 12e de Ligne qui défendit Visé

Home - Sommaire histoire Retour au début du 20e siècle Vers la suite du 20e siècle de 1925 à 1939 dernière mise à jour:04/03/12

En 1914, lors de l'invasion de Visé les allemands commettront des atrocités.
Civils assasinés, ville incendiée, ...

Les troupes d'occupation allemandes à Visé en novembre 1914Les troupes d'occupation allemandes à Visé en novembre 1914
Les troupes d'occupation allemandes défilent dans Visé le 25 novembre 1914 pour leur départ depuis la place de Visé
Ces troupes séjournèrent d'août 1914 jusqu'au 25 novembre. Photo du RP Nihard de Val Dieu
On retrouve les officiers sur d'autres photos à table

Réfectoire allemand dans le jardin du bourgmestre en 1914

Les Allemands avaient invoqué comme prétexte à l'incendie de Visé, et d'autres villes, la présence de francs-tireurs qui auraient agressés les troupes teutonnes lorsqu'elles envahirent le pays.

Il a été démontré depuis très longtemps que c'était complètement faux.
C'est tout juste si nous leur avions pas déclaré la guerre...

La propagande allemande alla jusqu'à faire des photos montrant la résistance qui "obligea leur armée à riposter", l'image ci-dessous en est un exemple, elle montre des barricades dressées à Visé.
Des cartes similaires existent également pour d'autres communes comme Battice.

Les allemands laissaient un triste résultat après leur passage à Visé, de nombreux civils massacrés.

La ville fut détruite, plus de 600 maisons furent brûlées et démolies.
L
es hommes seront emmenés en captivité, les femmes et les enfants chassés en Hollande.

Bilan : 42 visétois massacrés, 10 qui mourront en captivité, 4 soldats belges et deux gendarmes seront tués.

Visé sera la 1ère des villes martyres de la Grande Guerre.

En hommage, et le cas est unique en Belgique concernant Visé, le Collège échevinal de la ville bruxelloise de Watermael en date du 7.02.1919 décida de donner le nom de la ville martyre à la rue, jusque-là nommée rue du Tram et qui avant celà portait le nom de rue d'Ixelles, et fut débaptisée avenue de VISE, dénomination officielle en Néerlandais : VISELAAN.

Avenue de Visé à Watermael Avenue de Visé à Watermael

Civils massacrés en août 1914

Visé, souvenir des victimes de 1914TYCHON Jean-Lambert-Joseph,
négociant, né à Aubel le 21-10-1863, domicilié à Visé, rue du Pont, fils de Jean Herman Tychon et de Anne-Jeanne Hanssen, époux de Chapelier Léonie-Marie­-Thérèse.
Tué à Visé le 4 août 1914.
BROUHA Jacques-Joseph,
marchand de bière, né à Visé le 4 5-I 845, domicilié à Visé, rue de la Fontaine, fils de Gilles Jo­seph Brouha et de Barbe-Catherine-Joseph Perot, époux de Walter Ma­rie-Anne-Virginie-Guillemine, père du suivant.
Tué devant sa maison le 4 août 1914, vers 1 heure de l'après-midi, dès l'arrivée des Allemands, parce que ceux-ci avaient trouvé un camion lui appartenant et portant sa plaque, dans une barricade dressée rue de la Fontaine.
BROUHA Julien-Joseph Jean,
fils de Jacques Joseph Brouha, menuisier, né à Visé le 25-10 1875, domicilié à Visé 1 rue de la Fontaine, célibataire, fils de Jacques Joseph et de Marie-Anne-Virginie-Guillemine Walter.
Tué à Visé devant sa maison le 4 août 1914 vers 1 heure de 1'après-midi, au moment où il arrivait au secours de son père qui venait d'être fusillé.
CHARLIER Gilles Jean-Guillaume,
entrepreneur, né à Visé le 16-10-1853 domicilié à Visé rue de Berneau, fils de Guillaume Joseph Charlier et de Elisabeth Dantinne, époux de Brouha Anne-Marie­-Ida-Henriette.
Tué à Visé, le 4 août 1914 vers 2 heures de l'après-midi dans la prairie de l'Hospice par les Allemands qui arrivaient par la rue de Bombaye ; venait se rendre visite à sa femme qui se trouvait hospitalisée à cet établissement.
WISIMUS Jean-Pierre,
rentier, né à Verviers Je 5-8-1839, domicilié à Visé, rue de Berneau, fils de Paul Wisimus et de Marie-Joseph Dockier, époux de Philomène-Elisabeth Garçon.
Mort à l'Hospice le 4 août 1914 des suites d'un coup de feu reçu des Allemands quelques jours auparavant.
Resta sans sépulture plusieurs jours durant. Le cercueil, dé posé dans le jardin de l'Hospice en attendant son inhumation, disparut au cours de la nuit et ne fut pas retrouvé.
CABANELLE Antoine-Toussaint-Joseph-Hadelin,
armurier, né à Visé le 14-9-1854, domicilié à Visé, rue du Souvré, célibataire, fils de Antoine Joseph Cabanelle et de Dossin Marie.
Tué à Visé le 4 août 1914.
LEROY Louis,
ouvrier, né à Visé, le 8-12-1861, domicilié à Visé, fils de François Leroy et de Marie-Elisabeth Chastreux, époux de Marie Delong.
Tué à Visé le 4 août 1914, rue des Récollets, lorsque les Allemands, furieux de l'accueil leur réservé par les soldats belges au Pont, rebroussèrent chemin en tiraillant.
MAQUET Jean-Jacques-Joseph,
charcutier, né à Liège, le 14 mai 1869, domicilié à Devant-le-Pont, fils de Philippe Maquet et de Marie Agnès Goyen, époux de Anne-Antoinette Petitbois.
Tué à Visé le 4 août 1914.
COSME Honoré Alexandre,
négociant, né à Tohogne, le 31-12-1864, domicilié à Visé, rue de la Station, fils de François Cosme et de Anne-Joseph Tavier, époux de Marie-Colette Buyle, père du suivant.
Tué le 5 août 1914 à l'Hospice, après des tortures inouïes, ayant reçu une blessure terrible au ventre.
COSME Maurice-François,
né à Schaerbeek le 21-5-1896 domicilié à Visé, rue de la Station, fils d'Honoré Alexandre Cosme et de Marie-Colette Buyle, fils du précédent.
Enlevé par les Allemands avec son père et d'autres, le 4 août 1914, fut retrouvé percé de balles et tout meurtri, les mains liées derrière le dos dans une tranchée devant le fort de Barchon.
Fut obligé de marcher, devant les troupes allemandes, à l'assaut du fort.
DUCHESNE Désiré Joseph,
maître plafonneur, né à Lincent, le 6-9-I 848, domicilié à Visé, rue de la Station, fils de Jean-Joseph Duchesne et de Marie-Thérèse Piette.
Saisi dans la cave de son habitation, rue de la Station, dans la nuit du 15 au 16 août 1914, il fut accusé faussement d'avoir tiré sur les allemands ; malade et presqu'aveugle, il fut en butte à d'odieuses violences ; enchaîné à un arbre de la Place de la Station, il fut abattu de 3 salves, le matin du 16 août, et des soudards ivres profanèrent encore son cadavre en lui fracassant le crâne à coups de bouteilles.
La population masculine de Visé fut obligée de défiler avant son départ en exil devant le cadavre défiguré du pauvre Du­chesne, martyr de la plus odieuse barbarie.
RION Léonard-Dieudonné,
charcutier, né à Visé le 16 août 1877, donicilié à Visé, rue de la Station, fils de Léonard Dieudonné Alexandre Rion et de Marie-Joseph-Ida Dantinne.
Tué à Berneau, le 6 août 1914, après d'odieuses violences avait été enlevé le 4 août avec d'autres Visétois.
BOULANGER Bernard Joseph,
ouvrier ardoisier, né à Visé, le 3-4 1867, domicilié à Visé, rue de Treez, fils de Laurent Joseph Boulanger et de Marie-Anne Mignon, veuf de Marie Hessel.
Tué à Visé en août 1914.
JOB François-Joseph,
employé au chemin de fer, né à La Reid le 24-9-1860, domicilié à Visé, fils de Hubert Job et de Marie-Anne Pic­queray, époux de Marie-Marguerite-Louise Rosy, père du suivant.
Tué à Visé en août 1914.
JOB Hubert-François-Joseph,
commis d'ordre au chemin de fer, né à Verviers le 31-8-1889, domicilié à Visé, célibataire, fils de François-Joseph Job et de Marie-Marguerite-Louise Rosy, fils du précédent.
Tué à Visé en août 1914.
BROUHA Jean~François-Edmond-Hadelin,
né à Visé, le 18-10-1847, fils de Gilles Joseph Brouha et de Marie-Barbe-Catherine-Joseph Perot, époux de Anne-Elisabeth Galère, père du suivant.
Tué à Visé en août 1914.
BROUHA Pierre , Hadelin, Begge,
messager, né à Visé, le 17-12-1880, domicilié à Visé, fils de Jean-François-Edmond-Hadelin Brouha et de Anne-Elisabeth Galère , époux de Maria Mardaga, fils du précédent.
Tué à Visé en août 1914.
LECARME Octave-Joseph,
ouvrier, né à Tohogne, le 12-8-1864, domicilié à Visé, rue de Maestricht, fils de Philippe Lecarme et de Evrardine Evrard, époux de Franck Elise-Françoise, pére du suivant.
Tué à Visé en août 1914.
LECARME Jean Henri,
chauffeur au chemin de fer, domicilié à Visé rue de Maestricht, né à Chênée le 14 juin 1890, fils de Octave Joseph Lecarme et de Elise-Françoise Franck, fils du précédent.
Tué à Visé en août 1914.
MICHIELS Victor-Denis-Sulpice,
maréchal-ferrant, né à Diest, le 24-2-I 869, domicilié à Visé, fils de Jean-Baptiste Michiels et de Marie-Ioseph Goyentydt, époux de Joséphine-Marie Charlotte Paulus.
Tué à Visé en août 1914.
PINCKAERS Léon Guillaume-Henri,
fils de Godefroid Guil­laume Pinckaers et de Maria-Grada-Gosina Jordens, né à Visé le 16 4-1889, domicilié à Visé, rue Emile Frésart, frére du suivant.
Tué à Visé en août 1914.
PINCKAERS Marie-Guillaume-Constant,
frére du précédent, fils de Godefroid Guillaume Pinckaers et de Maria Grada Gosina Jordens, né à Visé, le I-5-1891, domicilié à Visé, rue Emile Frésart.
Tué à Visé en août 1914.
LEERS Pierre-Jean-Joseph,
chef-garde, né à Berneau, le 7-10-1864, domicilié à Visé, fils de Jean-François-Joseph Leers et de Marguerite Lhonneux, époux de Marie-Catherine-Gertrude Brouha.
Tué à Visé en août 1914.
ROUJOB Henri-Marie-Joseph-Silvestre,
peintre, né à Visé le 31-I 2-1874, fils de Martin-Joseph Roujob et de Marie Anne-Catherine Hortense Saroléa, époux de Marie-Joséphine Elisa Scaff, domicilié à Visé.
Blessé mortellement lors de l'incendie de sa maison à Visé, le 15 août 1914 par des soldats allemands qu'il hébergeait, et décédé à l'hôpital de Maestricht des suites de ses blessures.
LEROY Michel,
ermite à la chapelle de Lorette, fusillé par les Allemands à Mouland, le 5 août 1914, route de Berneau.
Fut retrouvé pendu à un bouquet d'arbres sur la route de Mouland à Berneau.
BOULANGER Hadelin-Laurent Joseph,
fils de Laurent Joseph Boulanger et de Marie-Anne-Joseph Mignon, frère de Bernard Boulanger, né à Visé, le 3-2-I 878, domicilié à Visé, époux de Anne Iven.
Pendu en août 1914 à Mouland à un bouquet d'arbres sur la route qui conduit à Berneau.
LEERS François, 83 ans,
enlevé par les Allemands et fusillé. Le corps n'a pas été retrouvé.
KINABLE Jean-Louis-Joseph,
coiffeur, né à Liège, le 4-7-1883, domicilié à Hermalle sous-Argenteau, fils de Gilles Joseph Kinable, et de Pauline Constant, époux de Félicie-Walthérine ­Joséphine Defourny.
Tué à Visé le 4 août 1914.
GEURTEN Pierre,
journalier, né à Eysden, le 6-4-1847, domicilié à Richelle, fils de Frédéric Geurten et de Catherine Spits, époux de Marie-Joseph-Marguerite Halkin.
Tué à Visé le 4 août 1914.
FRENAY François-Bernard,
peintre, né à Roclenge, le 13-6-1863, domicilié à Richelle, fils de Jean Joseph Frenay et de Marie-Catherine Deruisseau, veuf de Catherine-Joséphine Boveroux, époux de Marie-Ida Vanderwier.
Tué à Visé, le 4 août 1914 à 1 heure de l'après-midi, sur le Boulevard du Nord par les allemands furieux de l'accueil leur réservé au Pont par les soldats belges.
PEINTE Hubert Florent,
ouvrier paveur, né à Bergilers, le 12-5-1865, domicilié à Bressoux, fils de François Peinte et de Marie-Catherine Derwa, époux de Bertrand Léonie-Joséphine-Céline.
Tué à Visé, le 4 août 1914.
PUTS André,
ouvrier au chemin de fer, né à Mesch, le 25-2-I 848, domicilié à Mouland, fils de Pierre Puts et de Elisa­beth Franken, époux de Gertrude Huynen.
Tué à Visé, le 4 août 1914 vers 1 heure de l'après-midi, rue de la Station, par les Allemands, lorsque furieux de l'accueil que leur avait ménagé les soldats belges au Pont de Visé, ils rebroussèrent chemin, rue du Pont, en tiraillant.
ERNOUX Jean- Jacques,
enlevé par les Allemands et fusillé. Le corps n'a pas été retrouvé.
RUWET Lucien-Antoine-Joseph,
journalier, né à Dalhem, le 17-1-1892, domicilié à Hermalle-sous-Argenteau, célibataire, fils de Guillaume Joseph Ruwetet de Marie-Antoinette Dodémont.
Tué à Visé en août 1914.
BOHET Jean-Pierre-Joseph,
tourneur en fer, domicilié à Herstal, y né le 19-9-1892, célibataire, fils de Laurent Joseph Bohet et de Marie Agnés Dehousse.
Tué à Visé en août 1914 alors qu'il pêchait dans la Berwin­ne. Fut inhumé dans la prairie Collette à Navagne.
VINCENT Léon-Joseph,
armurier, fils de Laurent Vincent et de Jeanne-Joseph Berno, né à Herstal le 8-2-1884, domicilié àHerstal, époux de Charlotte-Joséphine-Penée Werson
Tué à Visé en août 1914 alors qu'il pêchait dans la Berwinne. Fut inhumé dans la prairie Collette à Navagne.
VANHOORENBEKE Grégoire-Emile-Octave,
camionneur, fils de François-Joseph Vanhoorebeke et de Louise Marie Bonneure, né à Bruges le l6-l1-1890, domicilié à Herstal, célibataire.Tué à Visé en août 1914 alors qu'il pêchait dans la Berwinne. Fut inhumé dans la prairie Collette à Navagne.

N. B. - Les nommés Bohet, Vincent et Vanhoorenbeke, paisibles pêcheurs, furent contraints par les Allemands de creuser leur fosse dans la prairie Collette ; ils durent s'y agenouiller sur le bord et furent ainsi fusillés.

FAFRA Jean
Tué par les Allemands, le 4 août 1914 à 1 heure de l'après-midi, lorsque furieux de la réception que leur avaient ménagée les soldats belges au Pont, ils rebroussèrent chemin rue du Pont en tiraillant.
HALKIN Pierre
de Richelle.Tué par les Allemands le 4 août 1914 vers 2 heures de l'aprés-midi à la Ferme du Temple.
VANDERLINDEN Léonard.
Tué à Berneau en août 1914.(sans autres renseignements).
BISSCHOF
fait prisonnier par les Allemands, le 4 août 1914. Fut 1'objet de mauvais traitements avant d'être mis à mort. Il resta plusieurs heures attaché à une chaîne près du pont de Berneau ; fut transporté à la chapelle de Fouron où il fut fusillé.

Visétois décédés en captivité en Allemagne
BIDO Alphonse,
décédé au camp de Munster, le 24 Novembre 1914.
DOUIN Joseph,
décédé au camp de Celle, le 9 Juin 1915.
DODEMONT Urbain
décédé au camp de Munster, le 30 août 1914 à l'âge de 75 ans.
JOWAT Eugène,
décédé au camp de Celle, le 14 mai 1915.
LAMBRICHTS Jean,
décédé au camp de Munster, le 1er octobre 1914.
LABEYE Eugène,
décédé au camp de Munster, le 14 septembre 1914.
SCAFF Martin,
décédé à Remicourt en 1914.
Fut renvoyé, mourant, de captivité et mourut dans le train qui le ramenait, en gare de Remicourt.

VILOUR Théodore,
décédé au camp de Munster, le 16 novembre 1914.
JOWAT Pierre,
décédé au camp de Munster en 1914.
PIERRON DE FLORENNE Léon,
âgé de 18 ans, décédé au camp de HIolzminden, le 16 mai 1916.
Avait été arrêté par les allemands le 12 mars 1915 au moment où il allait passer la frontière pour rejoindre l'armée.

Morts au champ d'honneur

ANCEAUX Marcel,
né à Visé, le 21 mai 1890, soldat belge,
n0 10289 du Centre d'instruction des Brancardiers Infirmiers, 7e compagnie, camp d'Auvours, milicien de 1915, en dernier lieu économe au Foyer du soldat belge, 107, Quai de Valmy, Paris. - Décédé à Paris le 16 juillet 1917.
CARDINAELS Henri,
né le 30-10-1884 à Dilsen, domicilié à Visé, fils de Jean Pierre Cardinaels et de Anne Mathilde Jacob, époux de Suzanne-Jeanne Michaux, Caporal au 11e régiment de ligne. Décédé à Maestricht, le 2 novembre 1918.
CLOSSET Jacques-Léon-Joseph,
né à Stockheim, le 28-6-1888, fils de Léonard-Joseph Closset et de Marie-Catherine Brimbois. Caporal téléphoniste à la T. S. F., 4e D. A., militarisé le 16février 1915.Tué à Lampernisse le 25-7-19l8.
CLERDENT Stéphane-Pierre Marie-Antoine-]ean-Corneille,
élève à l'école d'application, né à Visé le 16 6-1893, fils de Pierre Joseph Clerdentet de Stéphanie-Marie-Joseph-Isabelle Verbist
Sous-lieutenant d'artillerie, tué à Caeskerke le 24-10-1914.
DELCOURT Léon-Joseph-Hubert,
né à Visé, le 3-11-1900, fils de Louis Charles-Victor Delcourt et de Marie-Joseph Beeker, domicilié à Visé.Noyé dans les eaux de la Meuse en voulant franchir la frontière pour rejoindre l'armée.
EVRARD Adolphe-Fernand-François Joseph,
né à Visé, le 23-10-1891, fils de Ferdinand Nestor Evrard et de Maria Firmine Frens, soldat au 7e régiment de ligne
Tué à Wavre Notre Dame, le 29 septembre 1914.
GILSON Guillaume-Léopold,
né à Boirs, le 14 3-1894, sergent au 14e régiment de ligne, 3e Compagnie, N° matricule 28814.
Tué dans les Flandres, le 20-10-1916.
MARCHAND Edmond Edouard,
né à Liége, le 13-4-1896, fils de Alfred et de Lempereur Florence, sergent au 12e de Ligne, N°matricule 58191, volontaire de guerre. Tué à Dixrnude, le 24-11-1916.
MARTIN Georges-Marie-Aloys
né à Visé le 18-7-1890, fils de Georges Martin et de Hubertine Claessens, caporal au 2e Régiment de Grenadiers, 7e compagnie, N° matricule 55111, volontaire de guerre. Décédé à l'hôpital de Hoogstaede, le 17-11-1917 des suites de ses blessures reçues au front.
PAULUS Joseph-Balthazar
né à Visé, le 4-5-1891, fils de Ursmar Odomar Paulus et de Maria Rohling, milicien de 1912, artillerie de forteresse de Liège, fort de Barchon, N° matricule 36556.Décédé à Maestricht le 14-9-1915, retour de captivité.
MILET Henri Victor,
né à Fouron-St-Martin, le 28-7-1893, fils de Hubert-Ferdinand Milet et de Henrielte-Jeanne Jacob, soldat au 1er carabiniers, 3e Bataillon, 3e Cie, milicien de 1913 N° matricule 59407.Décédé à Hofstaede, le 25 8-1914.
MUNIKEN Antoine-Guillaume,
milicien de 1905 N° matricule 52447 12e régiment de ligne,3e Bataillon, 3e Cie, né à Richelle le 30-3-1884, fils de Guillaume Muniken et de Catherine Halkin. Tué à Herstal, le 5 août 1914.
NELLISSEN Léon-Jean-Gérard,
né à Visé le 17-10-1896, fils de Léon et de Bartholomé Marie, soldat au 1er régiment de carabiniers, 3e Bataillon, 1ère Cie, volontaire de guerre. Décédé à l'hôpital de Beveren sur Yser, le 2-10-1918.
PERET Jacques,
soldat, tué lors de l'explosion de la poudrière de Graville Ste Honorine (Le Havre)QUADEN Marcel-Servais,
né à Visé, le 27-7-1897, fils de Adolphe-Auguste Quaden et de Céline-Marguerite Legrand, domicilié à Visé. Electrocuté dans les bois de Fouron-le-Comte, en voulant franchir les fils électriques pour rejoindre l'armée.
QUADEN Marcel-Servais,
né à Visé, le 27-7-1897, fils de Adolphe-Auguste Quaden et de Céline-Marguerite Legrand, domicilié à Visé. Electrocuté dans les bois de Fouron-le-Comte, en voulant franchir les fils électriques pour rejoindre l'armée.
ROUJOB Charles-Chrétien-Marie,
soldat au 3e régiment de chasseurs, 4e Bataillon, 1ère Cie, N° matricule 55974, né à Visé, le 18-8-1886, fils de Jean Roujob et de Monceau Marie-Louise.Tué dans les Flandres, le 20-7-1915.
SAUVAGE Léonard-Jean-Marcel,
né à Hermalle-s1Arg~nteau le 15 lanvier 1893, fils de Glrard et de Tomsin Clémentine-Jo­sépnine, milicien de 1913, soldat au 12e régiment de ligne, 3e Bataillon, 4e Compagnie.Mort à Dunkerke des suites de ses blessures le 2-11-1914.
THIBAUX Théodule,
brancardier au 15e Régiment de Ligne. Décédé à Zonnebeke le 4-10-1918.

le monument aux morts de 1914-18 à Visé Le monument aux morts 14-18 à Visé Le monument aux morts de Visé

Le monument aux morts de 14-18 près de l'hôtel de ville
Il est l'oeuvre du professeur Falize de l'Académie des Beaux-Arts de Liège
Deux minenwerfers, mortiers légers, entourent la statue d'un soldat casqué

les canons ont disparu depuis.


inauguration du monument et de la pelouse d'honneur aux victimes de 14-18 cimetière de Lorette à Visé
Le 11 novembre 1924
La compagnie assiste en même temps que les associations patriotiques,
à l'inauguration du Monument aux Morts de la Grande Guerre au cimetière de Lorette

Vers la suite du 20e siècle de 1925 à 1939



dernière mise à jour:04/03/12

©Marc Poelmans
Home

©Marc Poelmans
Conservateur Webmaster
29 rue des écoles
4600 Visé
0495/12.29.09
contact

les blasons sont dessinés et placés avec l'aimable autorisation de

site officiel des Francs Arquebusiers: www.francs-arquebusiers.be