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Les Arquebusiers de Visé - le 18e
siècle |
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Vous entendez le Chant du
Départ hymne
de l'Empire et de la République |
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| Home | Retour au 17e siècle | Vers le 19e siècle | dernière mise à jour:07/06/10 |
Le tir à l'oiseau était un excellent entrainement.
d'autant plus que mettre l'oiseau à terre pouvait parfois prendre plusieurs jours
et il se terminait toujours dans la fête et la liesse... et la bière y coulait généreusement,
Tradition bien sympathique qui s'est perpétuée jusqu'à aujourd'hui.
L'entrainement au tir et la participation au tir au papegai faisaient d'ailleurs partie des statuts originaux de la gilde.Il était parfois remplacé par un tir à la cible qu'on appelle communément "berceau" terme dérivé de "beursault"du vieux mot français bersail : but ou cible du tireur, qui a aussi donné bersailler ou bercer qui signifiait bander ou tirer son arc.
On retrouve la même étymologie dans l'armée italienne les Bersaglieri (en français Bersagliers ou même Bersalliers qui signifie tirailleur)
Le tir sur cible à l'horizontale était plus facile à mettre en place et moins dangereux puisque souvent une butte de terre retenait flèches, carreaux ou balles..
Cette vue de Visé vers 1625 montre tout à droite le paldiet sur lequel arbalétriers et arquebusiers tiraient.
Il est situé hors de la ville pour d'évidentes raisons de sécurité: carreaux ou balles qui retombent mais aussi danger de mettre le feu à la cité construite principalement en bois, en tirant à la poudre noire et en se promenant avec des mèches continuellement allumées
On peut aisément imaginer sa hauteur en fonction du clocher de la Collégiale toute proche
1709,
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Joseph
Ier de Habsbourg (1678-1711) - fils du précédent - Archiduc d'Autriche, Roi de Bohême, Roi de Hongrie Roi des Romains (1690), puis Empereur Germanique (1709) |
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1711
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Charles
VI de Habsbourg (1685-1740) - frère du précédent - Archiduc d'Autriche, Roi de Bohême, Roi de Hongrie Empereur Germanique (1711) |
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En
1713,
au lieu-dit "les Xhorres", dans le quartier de Souvré
à l'entrée de la ville, un paldiet pour le tir au papegai est
inauguré
cliquer pour agrandir certaines images
Archers à Avignon au 17e siècleArquebusiers à Rennes en 1532
Archers à Lille au 17e siècle
Archers dans les Flandres au 17e siècleCe site était partagé avec les Arbalétriers qui pratiquaient aussi le tir à l'oiseau depuis longtemps
Il faut savoir que c'était un mât de parfois plusieurs dizaines de mètres de haut qui pouvait atteindre 45 à 50 mètres.
On utilisait par ailleurs souvent un mât de bateau.
Montzen (Province de Liège)
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Ce tir est encore pratiqué aujourd'hui par certaines compagnies, surtout des archers qui tirent à la verticale, mais il devient de plus en plus rare avec les armes à feu qui nécessitent une grande aire de dégagement.
A Montzen par exemple (province de Liège), où la fête à lieu en août,
le mât de la société de tir fait une dizaine de mètres de haut.Les Francs Arquebusiers on réintroduit cette sympathique tradition depuis 2008.
Lors de la soirée des jeunes organisée sur l'Ile Robinson le vendredi précédent la fête de juillet, un mât d'une dizaine de mètres de haut est dressé avec un papegay à son sommet. Le tir se fait à la 4,5mm, ce qui est assez léger comme calibre.
C'est le conservateur du musée qui se charge de confectionner le papegay qui la première année se montra particulièrement résistant.
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Le vainqueur recevait souvent un collier de Roy avec un papegai,
et une nouvelle médaille avec le nom de chaque roi y était ajoutée chaque année
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Hombourg, Lessines, Remersdael
A Visé toutefois, seuls quelques placards ont été rassemblés pour faire un collier,
aucune médaille n'a été rajoutée depuis des siècles
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Le collier de l'Empereur des Francs Arquebusiers
Pièce d'orfèvrerie de la fin du 16e siècle (ou début 17e) , en argent ciselé orné de cabochons de pierres précieuses et de verre taillé.
Au centre, l'Empereur des Anciens-Arquebusiers (M. Lehaen), le Roy des Anciens-Arbalétriers (M. Perot) et l'empereur des Francs-Arquebusiers (M. Humblet)
Les trois gildes de Visé rassemblées lors de l'émission "double 7" de la RTBF-Charleroi
le 21 mars 1989
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Le papegai était parfois aussi placé sur une butte en terre qui retenait les balles
Collier du Roy de St Symphorien
voir aussi
L'entrainement
Le tir à l'oiseau
Les prix de tir
Georges-Louis de Bergues
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1730
Le paldiet est détruit par une tempête,
reconstruit en 1755, il restera en usage jusqu'au milieu du 19e
siècle.
Jean Théodore de Bavière Né le 3 septembre 1703. Fils de Maximilien-Emmanuel, Électeur de Bavière, et de Thérèse Cunégonde, Charlotte Sobieski, fille de Jean III (1674-1696), roi de Pologne. Frère de l'empereur Charles de Bavière (1711-1740). Fit ses études à l'université d'Ingelstadt du 12 septembre 1719 au 17 mars 1721, puis à l'université de Sienne. Évêque de Ratisbonne le 29 juillet 1719, suite à la renonciation de son frère Clément-Auguste, archevêque de Cologne. Évêque de Freisingen en 1730. Chanoine de Saint-Lambert en 1738. Élu à l'unanimité évêque de Liège, le 23 janvier 1744. Inauguré le 10 mars, après la signature d'une capitulation. Nommé cardinal par le pape Benoît XIV (1740-1758), le 17 janvier 1746. |
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Visé en 1735 par Remacle Leloup
1742
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Charles VII de Wittelsbach |
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1745
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François
Ier Etienne de Lorraine (1708-1765) - gendre de Charles VI - Duc de Lorraine, puis Grand-Duc de Toscane Empereur Germanique (1745) |
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Les
heurts entre le deux gildes ne sont pas terminés, loin de là
en 1747
le notaire Dossin enregistre, à la réquisition des
Arbalétriers, que:
"Jacques Dossin a vu, dans la maison du sieur Delvigne où
s'étaient retirés les officiers des harquebusiers,
le sieur Risack, tirer hors de l'allée de la maison, un coup
d'arme à feue et jeter des pierres dans les fenêtres"
Charles Nicolas
d'Outrelmont Né le 26 juin 1716, au
château de Warfusée. Fils de François-Paul-Émile,
comte d'Oultremont et de Marie-Isabelle de Bavière de
Schagen, comtesse de Warfusée. Fit ses études à
l'université de Reims et au collège Louis-le-Grand à
Paris. Nommé chanoine de Saint-Lambert en 1733 ou 1737
par le pape Clément XII (1730-1740). |
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En
1757
La Principaute de Liege et le Duche de Limbourg. Par le Sr.
Robert de Vaugondy Geographe ordinaire du Roi
Atlas Universel, Par M. Robert Geographe
ordinaire du Roy, et Par M. Robert De Vaugondy son fils Geographe
ord. du Roy, et de S. M. Polonoise, Duc de Lorraine et de Bar, et
Associe de L'Academie Royale des Sciences et belles Lettres de
Nancy, Avec Privilege Du Roy, 1757. A Paris, Chez Les Auteurs
,Quay de l'Horloge du Palais, Boudet Libraire Imprimeur du Roi,
rue St. Jacques. Grave par Ch. Baquoy. J. Oger Scripsit...
Carte complète de la
Principauté de Liège
On voit que Visé est un tout petit
territoire à l'extrémité
Cliquer sur l'image pour agrandir (attention format XXL 150cm,
30Mo)

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Joseph
II de Habsbourg-Lorraine (1741-1790) - fils du précédent - Archiduc d'Autriche, Roi de Bohême, Roi de Hongrie Empereur Germanique (1765) |
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François-Charles de
Velbruck Né le 11 juin 1719, près
de Dusseldorf. Fils de Maximilien-Henri, comte de
Velbruck, et de Marie-Anne de Wachtendonck de Germenseil.
Fit des études universitaires en Allemagne. Remplaça
son frère Adam, en 1735, à Saint-Lambert. Élu à
l'unanimité, le 16 janvier 1772. Entrée solennelle le
24 mars 1772. Diacre, le 20 avril, prêtre, le 26, sacré
évêque, le 3 mai, par le suffragant d'Arberg. |
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Si
l'arquebuse ou le mousquet à mèche subsistent, on voit de plus
en plus d'armes à silex,
le meilleur étant le modèle 1777 français concurrencé par le
Brown Bess anglais
Liège est devenu un centre de manufacture des armes renommé

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Le prince-évêque
François-Charles de
Velbruck
(1772-1784), esprit émancipé, se montre favorable aux
philosophes et laisse se répandre les idées nouvelles.
C'est même de la société «Emulation», qu'il fonde en 1779
pour encourager le goût des arts, des lettres et des sciences,
que sortiront certains chefs de la révolte.
Car la révolte
gronde déjà.
Depuis 1684, le pouvoir appartient au prince-évêque, aux
chanoines de la cathédrale Saint-Lambert et à l'aristocratie.
Le bas clergé, la petite noblesse, la bourgeoisie industrielle,
les ouvriers, les paysans, ne participent donc pas à la gestion
des affaires publiques.
En outre, la situation du petit peuple n'est guère enviable; le
chômage et la mendicité sévissent; des voix s'élèvent pour
réclamer plus des changements politiques et davantage de justice
sociale.
En 1784, c'est César-Constantin-François
de Hoensbroeck qui devient prince-évêque.
Hostile à toute réforme, ce souverain autoritaire attise la
rébellion qui couve.
César Constantin François Né le 28
août 1724, au château d'Oest, à Buers. Fils d'Ulric
Antoine, comte de Hoensbroech, et d'Anne, comtesse de
Nesselrode d'Elneshoven. Fit ses études à l'université
d'Heidelberg. Chanoine écolâtre de Notre-Dame, à
Aix-la-Chapelle. |
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En juin 1787,
Hoensbroeck envoie à Spa deux cents hommes et deux canons pour
faire fermer une maison de jeu.
L'événement et le long procès qui s'ensuit sont le prétexte
d'un regain de contestation, et la Révolution qui éclate à Paris en juillet 1789
achève d'échauffer les ardeurs.
Le 18 août 1789,
Jean-Nicolas Bassenge et d'autres démocrates se rendent à
l'hôtel de ville.
Ils réclament la démission des magistrats en place et font
nommer des bourgmestres populaires: Jacques-Joseph Fabry et
Jean-Remy de Chestret. La citadelle de Sainte-Walburge tombe aux
mains des insurgés. Hoensbroeck est ramené de son château de
Seraing pour ratifier la nomination des nouveaux édiles et
abolir le règlement tant contesté de 1684.
Mais il ne s'agit là que d'une ruse. Quelques jours plus tard, le 26 août 1789, le tyran s'enfuit à Trèves, en Allemagne. Le tribunal de l'Empire condamnera l'insurrection liégeoise et ordonnera le rétablissement de l'ancien régime dans la principauté de Liège.
En attendant, les Etats du pays de Liège préparent une Constitution dans laquelle on trouve notamment l'égalité de tous devant l'impôt, l'élection des députés par le peuple et la liberté du travail.
1789,
La Révolution française portera ses effets jusque dans la
principauté:
GAZETTE DE LIEGE
De Liege, le 20 août 1789.
La révolution qui vient de s'opérer dans notre gouvernement, offre un de ces grands traits qui peignent tout à la fois, & l'énergie d'un Peuple qui réclame fes droits, & la juftice du Prince qui fe rend aux voeux des citoyens.
Le trop fameux règlement de 1684, étoit devenu un fujet de troubles parmi nous; établi & foutenu par la force, la nation demandoit qu'il fût aboli, & il l'a été le 18 de ce mois, jour mémorable où SON ALTESSE a pu s'affurer, par les acclamations & les tranfports de son peuple, combien elle en était aimée.
Dès le matin, les citoyens s'étaient tranfportés à l'hôtel-de-ville pour y former une nouvelle Régence, & à l'inftant même elle fut faite par acclamation. Les deux nouveaux Bourgmeftres font MM. de Fabry & de Cheftret, auxquels on donna deux co-Régens, MM. de Laffence & de Cologne. Un nouveau Confeil a été formé fur le champ. Auffi-tôt une Milice Bourgeoife a pris la cocarde nationale, ainfi que les Citoyens de toutes les claffes; & un cortège immenfe marchant fous des drapeaux eft allé au devant de S.A., qui entra dans la capitale au milieu des cris de joie & des bénédictions de tout un peuple.
On avoit ôté les chevaux de la voiture, & chacun fe difputoit l'honneur de conduire fon Prince à l'hôtel-de-ville, où il donna la fanction à tout ce qui s'était fait pendant la journée. Il faut avoir été témoin de cette révolution pour s'en faire une idée. Jamais peut-être les fentimens de l'alégreffe univerfelle n'ont éclaté avec autant de vrai patriotifme. Les divifions, les partis oppofés fe font réunis, pour ne plus former qu'un peuple d'amis, de frères. Et ce qui rendra cette journée fameufe dans l'hiftoire, unique peut-être, dans les annales des nations, c'eft qu'elle ne coûte pas une larme à l'humanité..... le fang n'a pas fouillé le triomphe du patriotifme !
Hier à trois heures après-midi, toute la Milice Bourgeoife s'eft rendue à la cathédrale, pour y affifter au te Deum, chanté en action de grâces de cette heureufe & mémorable journée
Mais en cette année 1789, les puissances du Cercle de Westphalie interviennent pour restaurer l'autorité du prince évêque.
Le 12 janvier 1791 les troupes autrichiennes sont à Liège et rétablissent de Hoensbroeck alors que les dirigeants liégeois s'exilent à Paris.
Les Prussiens du général Baron von Schlieffen, chargés de médiation entre les révolutionnaires et le Cercle de Westphalie, occupent la citadelle.
Huy, Spa, Verviers, Tongres, Saint-Trond et Hasselt également occupées.
Soumission de toutes les villes flamandes, sauf Tongres, qui rétablissent les magistrats dépossédés.
La Chambre impériale de Wetzlar ordonne le rétablissement de l'ancien régime dans la principauté et charge la direction du Cercle de Westphalie d'une exécution immédiate de ses sentences, mais le roi de Prusse en suspend l'exécution, menaçant de laisser la révolution suivre son cours, en retirant ses troupes, si le prince-évêque n'était pas disposé à accorder entre autres une amnistie et la liberté dans l'élection des bourgmestres.Les volontaires liégeois, qui affrontent l'ennemi en entonnant le " Valeureux Liégeois " de l'abbé Ramoux, ne peuvent contenir évidemment pas l'armée autrichienne, qui entre à Liège le 12 janvier 1791. Le prince-évêque Hoensbroeck récupère son trône et procède à de nombreuses représailles. Une grande partie des patriotes liégeois sont obligés de trouver refuge en France.
Léopold II de Habsbourg-Lorraine
(1747-1792)
- frère du précédent -
Archiduc d'Autriche,
Grand-Duc de Toscane,
puis Roi de Bohême,
Roi de Hongrie
Empereur Germanique (1790)1792
Mort de Hoensbroeck.
Son successeur est le Comte de Méan
François Antoine de Méan
1792-1794Né le 6 juillet 1756, au château de Saive, près de Liège.
Deuxième fils de François-Antoine, comte de Méan de Beaurieux et du Saint-Empire, chambellan de l'archevêque-électeur de Cologne, et de Anne-Elisabeth-Françoise, comtesse de Hoensbroeck, sur du Prince-Évêque précédent.
Suivit les cours de philosophie à l'université de Louvain.
Étudia le droit romain et le droit canon à l'université de Mayence.
Fréquenta les universités de Douai et de Nancy.
Fut reçu à Saint-Lambert, le 28 mai 1777.
Reçut la prêtrise en 1785. Fut suffragant de son oncle, le 19 février 1786. Prévôt de Saint-Martin, le 1er mars 1788
Archidiacre de Brabant, le 12 décembre 1791.
Élu à l'unanimité, le 16 août 1792.
Confirmation du pape, le 3 septembre 1792.
Devient le premier primat de Belgique le 28 juillet 1817.
Mort à Malines le 25 janvier 1831.
François Antoine de Méan
1792-1794Fin du Saint Emprire Romain Germanique
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En 1792 la
république est proclamée en France. Le 17 février 1793, une assemblée
nationale liégeoise élues par les citoyens de dix-huit
ans décide la réunion de la principauté à la France. Cette seconde restauration est de courte
durée. Le 27 juillet 1794, les troupes autrichiennes quittent Liège après avoir bombardé et incendié le quartier d'Amercoeur, laissant le Prince-Evêque François Antoine de Méan sans protection et le contraint à l'exil |
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1794,
François Antoine de Méan s'enfuit, il aura été le dernier
Prince-Evêque.

Il deviendra le premier
primat de Belgique le 28 juillet 1817 et s'éteindra à Malines
le 25 janvier 1831.
En 1794

Considérée par les révolutionnaires liégeois comme le symbole
du pouvoir du prince-évêque on entama la démolition de la
Cathédrale Notre dame et St Lambert, au lendemain de la
révolution liégeoise,

On sen prit dabord aux plombs de la toiture, afin
d'en faire des armes et des munitions, ainsi qu'à la charpente.
On nomma même une "Commission destructive de la
cathédrale" !
La démolition de la grande tour fut mise en adjudication en le
23 juillet 1795
.
En 1803, on abattit les tours occidentales.
Le terrain fut définitivement nivelé en 1827, à
lexception dun pan de muraille de lancien
passage entre le palais et la cathédrale, qui était encore
debout en 1929.
Aujourd'hui seules des colonnes symbolisent encore cet immense
édifice plus grand que Notre-Dame de Paris
Le 1er
octobre 1795,
la Convention décrète l'incorporation de la Principauté à la
République Française, entraînant par la même sa disparition
et
sa répartition sur trois départements: Ourthe, Meuse-Inférieure et Sambre-et-Meuse.
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textes des princes
évêques de Lièges sur http://perso.infonie.be/liege06/00zero.htm
et http://fr.wikipedia.org/wiki/Revolution_liegeoise
©Marc Poelmans
Conservateur
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les blasons sont dessinés et placés avec l'aimable autorisation
de 
site officiel des Francs Arquebusiers: www.francs-arquebusiers.be