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Gentis Blason des Francs Arquebusiers armes des Arquebusiers de Visé
Les Francs Arquebusiers de Visé- le 20e siècle
de 1950 à 1975

Vous entendez Honneur et Patrie

Home / Sommaire histoire Vers 1944 le débarquement et la libération Vers le 20e siècle de 1975 à 2000 dernière mise à jour:11/01/12

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Depuis la guerre, la compagnie n'a jamais cessé ses activités

En 1951,

Le 16 juillet 1951, Léopold III constate l'impossibilité de réconcilier les Belges autour de sa personne,
et décide de renoncer au trône de Belgique au profit de son fils le prince royal Baudouin qui, dès le lendemain, devient le cinquième roi des Belges.

Le Roi Leopold III abdqique en faveur de son fils Baudouin

Vidéos archives d'époque:
Prestation de serment du prince Baudouin

DISCOURS D’ABDICATION
Prononcé par le Roi Léopold III, le 16 juillet 1951.

Mesdames, Messieurs,

Le 31 juillet 1950, afin de ramener la concorde dans le Pays, j'ai accepté que l'exercice des pouvoirs royaux fût confié à mon fils; ma volonté était de renoncer définitivement au Trône si le ralliement de tous les Belges se réalisait autour du prince Baudouin.

Je considère que ce ralliement est acquis.

C'est pourquoi, j'ai pris la décision d'abdiquer en ce jour.

Je m'y suis résolu avec l'unique souci de sauvegarder l'unité du Pays et de servir l'institution monarchique que le Congrès national, en 1831, a mise à la base de notre Constitution.

Je vous ai réunis parce que l'intérêt national comme la stabilité de la Dynastie exigent que ma décision de mettre fin à mon règne s'accompagne d’une manifestation solennelle de concorde.

Je ne parlerai pas du passé.

Mais mon devoir de Souverain m'impose, en ce dernier moment de mon règne, de rendre un vibrant hommage aux vertus militaires et civiques dont le peuple belge a fait preuve au cours des heures dramatiques et cruelles qu'il a traversées.

Justice ne lui a pas toujours été rendue.

J'affirme qu'en 1940, l'armée a vaillamment combattu jusqu'à l'extrême limite de la résistance et que la population, sous l'occupation ennemie, a témoigné dignement de ses vertus traditionnelles d'endurance, de courage et de patriotisme.

Je salue la mémoire de ceux qui ont fait au Pays le sacrifice de leur vie.

Mon cher Baudouin, c'est avec fierté que je te transmets la noble et lourde mission de porter désormais la Couronne d'une Belgique demeurée, malgré la plus terrible des guerres et les bouleversements qui l'ont suivie, territorialement et moralement intacte, libre, et fidèle à ses traditions.

Cette mission, tu l'exerceras avec la volonté de servir ton Pays et de continuer l'œuvre de la Dynastie, en te conformant ainsi aux principes que je t'ai inculqués. Ces principes, je les ai, reçus moi-même de mon Père, le roi Albert; ils ont toujours inspiré mon attitude au cours des dures années d'un règne que je laisse à l'Histoire le soin de juger.

La sympathie et la confiance avec lesquelles la population, tout entière t'a accueilli, me permettent de déposer définitivement les pouvoirs royaux sans appréhension pour l'avenir et avec la conscience du devoir accompli.

Mesdames, Messieurs,

Je suis convaincu que vous soutiendrez mon fils avec abnégation et loyauté dans l'accomplissement de sa tâche constitutionnelle.

N'oublions jamais qu'elle comporte le maintien de l'indépendance nationale et de l'intégrité territoriale de la Belgique et du Congo belge.

Mes chers compatriotes,

Au moment où je dépose ma charge, mes pensées ne peuvent se détacher des années que j'ai vécues au milieu de vous.

Le souvenir me restera toujours présent de l'émotion qui m'a étreint lorsque, l'an dernier, après une si longue séparation, j’ai remis le pied sur le sol de ma Patrie.

Comme vous, j'aime mon pays.

J'ai partagé vos joies comme j'ai partagé vos peines, en me tournant avec une particulière sollicitude vers les plus humbles d'entre vous.

A tous ceux qui, si nombreux, n'ont cessé de me rester fidèlement attachés, j'exprime toute ma gratitude. Je conserverai précieusement dans mon cœur le souvenir de leur affection.

Les dernières paroles que je prononce comme Roi des Belges sont pour vous rappeler avec force, mes chers compatriotes, que l'avenir de la Patrie dépend de votre solidarité nationale, et pour vous demander de vous grouper avec ferveur autour de mon fils, le roi Baudouin.

Je vous en conjure, soyez unis.

Que Dieu protège la Belgique et notre Congo !


Le 17 juillet 1951, prestation de serment du Prince Baudouin
Le Roi Baudouin coll. M. Poelmans La prestation de serment du Roi Baudouin Le Roi Baudouin Coll. M. Poelmans

Il succède à son père
Léopold III qui abdique après de sévères troubles en Belgique.


les Tambours en 1951
Photo Mahaux Photographe à de Devant-le-Pont


le premier blason des arquebusiers,

La pierre angulaire de la compagnie est le

Serment de Fidélité,

tant à l'égard de saint Martin qu'envers les statuts qui ont unis les Arquebusiers à travers les siècles.

La gilde des Francs Arquebusiers se caractérise également par l'esprit de convivialité qui anime tous ses membres,
esprit générateur d'enthousiasme qui a permis de nombreuses réalisations,
ainsi que pendant longtemps par le beau temps exceptionnel lors des fêtes de juillet.

Le soleil omniprésent, à quelques exceptions, donna naissance à l'adage:
" Si tu veux du beau temps ... viens marcher dans les Francs..."
les autres compagnies visétoises n'étant pas toujours dotées de cette chance

En 1955

photo de la compagnie au local dans ce qui deviendra le musée
cliquer pour agrandir
Emile Delhet L.Cordy,M Delvaux F.Cerfontaine,Robert François,M. Michaux,M.Nery,H.Woolf,A.Kinet,J.Das,Verjans,M.Poelmans,M.Verjans ouverture du tir des Jeunes Francs
Concours de tir "Emile Delhet" en 1955 en souvenir de ce jeune officier, oncle du webmaster, qui se tua à moto en 1954

En 1955

photo de la compagnie au local
On compte alors à peine une trentaine d'officiers


1960
Etienne MichauxAlbert Jaminet

Un nouveau collier fut offert par Etienne Michaux à notre Empereur en remplacement de l'ancien qui n'avait pu être récupéré par les Francs lors de la scission de 1909..

Ce collier d'argent massif date du 16e siècle et porte en médaillon central notre patron saint Martin et un papegai à son extrémité.

Il s'agit d'un collier de gilde datant du 16e siècle, qui fut recherché et trouvé par Albert Jaminet,
collectionneur et numismate averti qui pour sa part a offert sa collection d'armes au musée des Francs Arquebusiers ainsi qu'à celui de la Ville de Visé.

Ce collier fut restauré par Josy Deliège vers 1985 et rehaussé d'or (vermeil) à certains endroits par le conservateur du musée M. Poelmans

blason des de Jamine / Jaminet
de Jamine
Jaminet

saint Martin, collier du 16e siècle argent et vermeil porté par l'empereur des Francs Arquebusiers de Visé

médaillon central du collier d'argent
saint Martin partageant son manteau


cliquer pour agrandir

le collier des arquebusiers de Visé

Le 3 juillet 1960

une nouvelle statue de saint Martin fut inaugurée
Elle remplaçait les statues anciennes perdues en 1910 et détruites en 1914
Notre saint patron retrouvait enfin sa place dans les rangs

Cette statue est l'oeuvre de deux artistes liégeois;
Vandesandt, sculpteur et Poisinger, peintre, professeurs aux Beaux Arts de Liège.

La cérémonie se passe devant la chapelle de Lorette.
Albert Jaminet, visétois passionné par les arquebusiers et l'histoire de sa ville, offrit sa collection d'armes aux Francs, permettant la création du musée, et trouva le collier du 16e siècle porté par notre empereur
Il fit aussi des recherches pour l'ébauche de la statue dont une ébauche en plâtre se trouve au musée des Francs Arquebusiers.
C'est lui qui est représenté par le pauvre auquel l'artiste a donné son visage

la bénédiction de St Martin en 1960, abbé Simonon,André Charlier, Michel Van Valster, Albert Jaminet.doc M. Poelmans dessin original de Poisinger Bénédiction de la statue de St Martin en 1960 doc M. Poelmans
L'abbé Simonon,
Au fond Albert Jaminet,
et portant les drapeaux André Charlier et Michel Van Calster
Le Capitaine Commandant Hubert George
à gauche de l'Abbé Simonon,et au fond
Albert Jaminet
1960

La Compagnie Royale des Anciens Arbalétriers de Visé fête son 650e anniversaire

A cette occasion, elle offre à la ville un perron, symbole des libertés, qui sera placé à peu près à l'endroit où l'ancien perron existait.
Il reproduit les armoiries de la ville et celles des différentes compagnies visétoises.
Dans les fondations, se trouve scellé un parchemin portant les signatures des dignitaires de la gilde.
C'est un ensemble monumental composé d'une dalle portée par quatre piliers sur lesquels on retrouve sculptées les armoiries des gildes et de la ville, le haut est composé de trois degrés supportant une colonne surmontée d'une pomme de pin et d'une croix qui sont les symboles du perron d'autrefois et qui font partie des armoiries de la ville.

En Principauté de Liège,le perron fut le lieu où les lois et les règlements devaient avoir été proclamés en public pour être appliqués.
C'est devant lui qu'officiaient les crieurs publics.
C'était le cri du perron
Il était ainsi le symbole de l'autorité et de l'autonomie, d'abord du Prince-Évêque, puis plus tard de la ville.
Au cours du XIVe siècle, les " Bonnes Villes " (celles possédant une charte communale) de la principauté ont aussi pu ériger leur propre perron

Le perron est le symbole de la justice du prince-évêque de Liège.
Siècle après siècle, le perron s'est aussi affirmé comme le symbole des libertés
et des métiers et d'autonomie communale sous l'ancien Régime.
C'est un pilori devant lequel on rendait la justice, on promulguait les règlements, les mandements et les édits, on publiait les prix, on proclamait les bannissements, etc…
Souvent un chène sous lequel on rendait justice était placé devant lui

Il est constitué d'une colonne sur un socle de plusieurs degrés, surmontée d'une pomme de pin et d'une croix.
L'origine en est obscure et probablement païenne.

Le perron de Visé

Etabli dès le 12e siècle à Visé c'était un des plus anciens de la Principauté de Liège et contemporain de celui de la capitale.

Etabli sur la place du Marché, près de l'endroit actuel, il fut transféré en 1340.
L
a construction d'un encloître au profit des chanoines du Chapitre de Saint Hadelin, comprenant les alentours de la Collégiale Saint-Martinn, mais aussi la place du Marché, incita le pouvoir à le transférer plus ou moins là où se trouve aujourd'hui l'hötel de ville où il restera jusqu'en 1612.

Vint la construction de l'hôtel de ville de 1611 à 1613 qui le fit déplacer.

En 1709, on le retrouve Rue du Perron,
à l'emplacement dit "Le Tochet", là même où en 1910 les tambours-majors des Arbalétriers et des Francs-Arquebusiers se serreront la main.

Fort vétuste, il finit par disparaître au moment de la révolution française

Boudant la fête, en signe de deuil, le local des anciens arquebusiers resta fermé toute la journée, rideaux tirés.

1963

Bénédiction du nouveau drapeau de la compagnie représentant saint Martin

Bénédiction du drapeau de St Martin. Doc. FAV

1966

Joseph Dumont succède à Léonard Cordy comme tambour-major
Hubert Albert officie comme sergent-tambour


Vers le 20e siècle de 1975 à 2000


dernière mise à jour:11/01/12

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les blasons sont dessinés et placés avec l'aimable autorisation de

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